Questions pertinentes qu'on nous pose souvent, et d'autres aussi, qu'on devrait,

ou Défense et illustration des toitures Tectal ou Le blogue du président


Combien coûte une toiture Tectal?

Si l'on considère la mise de fonds initiale, une toiture Tectal coûte environ 3 fois plus cher qu'une toiture en papier et environ 2 fois plus cher qu'une toiture en acier peinturé, parce que, dans les deux cas, le matériau et l'installation coûtent plus cher. Si l'on considère la mise de fonds sur une période de quarante ans (trois couvertures de papier d'asphalte, deux couvertures d'acier peinturé et une couverture d'aluminium anodisé), les facteurs seront plutôt 2 et 1,5 respectivement pour le papier et l'acier.


Pourquoi payer deux fois plus cher pour un recouvrement de toiture?

Pour quatre raisons. La première : la paix. La réfection d'une toiture représente un gros chantier. Les tracas que cela occasionne ne sont pas comptabilisés mais leur impact n'en est pas moins réel.

Deuxième raison, qui relève de l'architecture : l'uniformité de la qualité des matériaux. L'enveloppe d'un bâtiment, d'une maison par exemple, est souvent constituée de matériaux nobles et durables – tels la brique cuite, la pierre, les moellons de pierre synthétique – et d'autres matériaux dont la durée de vie est de 10 à 20 ans, tel le papier d'asphalte de couverture. Pourquoi cet abaissement des standards sur les parois du bâtiment les plus exposées au regard et aux intempéries?

Troisième raison : le recyclage. Lorsque nous avons entrepris le développement du revêtement de toiture Tectal, il y a une dizaine d'années, de soi-disant experts en marketing nous ont prévenus que les gens n'étaient pas sensibles à cet aspect des choses. C'est vrai pour certaines gens. Mais pas pour tous. Les revêtements de papier d'asphalte et de métal peinturé aboutissent au dépotoir d'enfouissement. Une toiture d'aluminium anodisé de 1,3 mm d'épaisseur aboutira chez le recycleur, à la fin de sa vie utile, dans 100 ans, ou plus.  Et alors, nul besoin de précautions particulières. Puisque le produit ne comporte aucune peinture, qu'il est entièrement minéral, aucun composé organique ne se dégage sous l'effet de la chaleur du procédé de refonte. 

Quatrième raison : pour son bon plaisir. Celui d'installer sur la toiture un revêtement d'aluminium anodisé, un revêtement noble, dans la catégorie de l'ardoise – le revêtement par excellence, qui trône au-dessus de tous les autres – du cuivre, du zinc et de la céramique, mais moins cher. Tous les produits nommés partagent la caractéristique d'être extrêmement durables, distinctifs, entièrement minéraux et facilement recyclables. C'est pour cela qu'ils sont nobles.


Quelle est la garantie sur une toiture Tectal?

Une toiture Tectal est conçue et construite pour ne jamais couler. Jamais. La garantie s'appuie donc sur la qualité de conception et d'exécution.

Le revêtement Tectal est en réalité constitué de deux couches étanches : les tuiles d'aluminium dont l'épaisseur assure une vie utile dépassant 100 ans, et la membrane intégrale collée sur le support, dont la vie utile est illimitée, protégée qu'elle est des rayons destructeurs du soleil. Aux endroits critiques, tels les noues et les pourtours de cheminée ou d'évents, on ajoute une troisième barrière, parfaitement étanche et facilement vérifiable en tout temps.

La garantie est simple : si la toiture coule, nous la réparerons.

Quant à la couche d'anodisation, elle est réalisée selon les mêmes standards que pour les édifices de prestige, telle la maison Alcan de la rue Stanley à Montréal, dont le revêtement anodisé de 25 ans est aussi beau qu'au premier jour.


Est-il vrai que l'aspect d'une toiture Tectal change au gré de l'éclairage?

Oui, c'est vrai. Depuis 10 ans, j'habite dans une maison revêtue d'une toiture Tectal. Je découvre encore de nouvelles nuances, pas tous les jours bien sûr, ce serait affolant, mais de temps en temps. Sous l'effet d'un soleil couchant, lorsque les rayons sont presque parallèles au plan de la toiture on dirait du cuivre patiné en brun foncé. Magnifique.


Une toiture Tectal est-elle bruyante sous la pluie ?

Non, aucunement. À l'intérieur, sous forte pluie, on peut percevoir un bruit sourd, exactement comme sur un revêtement de papier d'asphalte. Cette question est souvent posée parce que chacun a fait l'expérience de la pluie sous une toiture métallique de garage, de remise ou de grange. Ces toitures ne sont pas isolées, alors qu'une toiture de maison possède une isolation de 10 à 12 pouces, aussi efficace pour empêcher la transmission du son que le flux de chaleur.

On pose cette question à tout coup mais il y en a une autre qu'on ne pose jamais. C'est la question suivante, qui fait donc partie de celles, pertinentes, qu'on devrait poser, non seulement par rapport au revêtement Tectal mais par rapport à tout revêtement de toiture.


Quelles sont les caractéristiques d'une toiture Tectal par rapport à la neige et la glace?

Il faut d'abord comprendre une caractéristique fondamentale des couvertures de métal, qu'on ne connait pas généralement, parce que l'expérience de la majorité des gens concerne les couvertures en papier d'asphalte ou les couvertures plates, qui retiennent la neige.

Toute couverture métallique se déleste spontanément de sa couverture de neige, même à des pentes faibles de 1:4. Voici une description du mécanisme, à l'aide de deux exemples typiques.

Supposons une température de -1 °C, et qu'une averse hivernale forme une couche de neige sur la toiture. La neige restera accrochée jusqu'à ce qu'un réchauffement (provenant de l'extérieur ou de l'intérieur) amène la température à la surface du métal à 0 °C. Lorsque cela se produit, un film d'eau apparaît à l'interface entre la couche de neige et le métal, la résistance à la force de cisaillement tombe à zéro, la couche de neige peut glisser librement et l'avalanche se déclenche.

Supposons maintenant qu'une couche de neige s'accumule régulièrement sur la toiture à des températures en-dessous du point de congélation, pendant des heures. Au fur et à mesure que la neige s'accumule, la force de cisaillement qui tend à faire glisser la couche de neige sur la surface de métal augmente en proportion. Viendra un moment où les forces d'accrochage de la neige à la surface de métal seront dépassées et l'avalanche se déclenchera. Dans ce dernier exemple, la description du phénomène est sommaire. En réalité, le déclenchement de l'avalanche dépend de l'épaisseur et du type de neige, de la température extérieure, du vent, de la température à l'intérieur du bâtiment, de l'isolation et de la ventilation de l'entre-toit.

Donc une couverture de métal est le lieu d'avalanches. Sous le climat québécois, celles-ci se produisent en majorité au début et à la fin de l'hiver, alors que les températures sont proches du point de congélation. Les avalanches ont trois conséquences : le bruit à l'intérieur du bâtiment, la chute de neige elle-même, l'accumulation de neige lourde autour du bâtiment.

Le bruit occasionné par une avalanche sur la toiture est fort, surprenant et dérangeant. Quant à la chute de neige, il va de soi que l'architecture du bâtiment doit en tenir compte. On m'a un jour rapporté qu'une certaine maison avait fait l'objet d'une nouvelle toiture en bardeaux de métal peinturé. Je suis passé la voir et me suis avisé que ces gens ne pourraient pas rentrer chez eux au cours de l'hiver car une noue de deux grands versants de toiture aboutissait juste au-dessus de la porte d'entrée. Un détail architectural sans conséquence si la toiture est en papier d'asphalte, qui retient la neige jusqu'à des pentes très élevées. Par contre, avec une toiture de métal, c'est une catastrophe. Effectivement, pendant l'hiver, cette maison est équipée d'un tambour de toile au-dessus de la porte d'entrée. Pas joli.

Comme troisième conséquence des avalanches de neige sur la toiture : un amoncellement de neige dure autour du bâtiment. La neige qui résulte d'une avalanche a subi une transformation qui la rend dense et compacte. Lorsqu'elle gèle, elle forme une masse dure comme de la glace qui fond tardivement au printemps.


La solution Tectal




Le principe que nous appliquons est celui en vigueur partout en Europe. Voici une photo qui montre S.G., Ph.D., en randonnée dans les Alpes suisses. On voit des dizaines de ce type de toitures dans les images du Tour de France ou les vidéos de parcours cyclistes alpins européens.








Ci-contre, un agrandissement de ce que je veux montrer. Le principe peut s'énoncer ainsi : la neige est retenue sur la toiture par des arrêts-neige disposés uniformément sur toute la surface du toit. À la distinction des barrières à neige, typiquement installées au bas d'un versant et conçues pour stopper une avalanche, les arrêts-neige sont répartis uniformément de l'égout du versant jusqu'au faîte, et sont conçus pour empêcher le déclenchement des avalanches.


















Ci-contre, une toiture Tectal pourvue d'arrêts-neige. À signaler que les attaches de ceux-ci ne sont pas traversantes.

Avec cette solution, qui peut-être mise en œuvre après l'installation complète du revêtement, fini les vacarmes d'avalanches, les risques et les amoncellements de névé autour du bâtiment.













La résistance d'une toiture Tectal est étayée par combien d'années d'exposition aux éléments?

Dix ans.  L'aspect de surface est comme au premier jour.


En conclusion : d'autres questions et réponses s'ajouteront au fur et à mesure qu'elles me seront adressées à info@tectal.net.